
Venez visiter le musée consacré à Jules Barbey d'Aurevilly dans sa maison natale.
Loto
Organisé par l'association des Parents d'Elèves des ecoles publiques de Saint-Sauveur-le-Vicomte, le samedi 6 février 2010 à partir de 20h30, à la salle des fêtes de Saint-Sauveur-le-Vicomte.
Calendrier des manifestations 2010
Retrouvez toutes les dates des manifestations pour l'année 2010.
Bassin de natation
La piscine de Saint-Sauveur-le-Vicomte sera exceptionnellement fermée ce week-end. Veuillez nous en excuser.
Tickets sports
Inscriptions tickets sports les samedi 6 et 13 février 2010 au bureau de l'Oscal de 9h à 12h.
Eau et assainissement
Depuis le 1er janvier 2009, les personnes disposant de puits ou forages installés pour l'usage domestique de la famille sont priés de se faire connaître en Mairie.
Résidence Catherine de Longpré
Plusieurs logements sont libres à la RPA. Vous êtes intéressé: renseignez-vous sur les disponibilités d'hébergement. En savoir plus
Déploiement du passeport biométrique
Pour faire une demande de passeport, adressez-vous à l'une des 20 communes habilitées à recevoir les demandes de passeport biométrique. En savoir plus
Place Auguste Cousin
50390
SAINT-SAUVEUR-LE-VICOMTE
Ouverture:
le lundi de 14h30 à 17h00
du mardi au vendredi de 10h00 à 12h00 et de 14h30 à 17h00
le samedi de 10h00 à 12h00
Tel. : 02 33 95 88 80
Fax : 02 33 95 88 85
Urgence, contactez le Service Municipal d'Intervention Rapide (SMIR) au 02.33.02.00.50.

Saint-Sauveur-Le-Vicomte, chef-lieu du canton est une commune d'une grande superficie composée de vastes étendues de marais, d'un important massif forestier et de sites vallonnés culminant au mont de Taillepied.
Situé au centre même du Cotentin, Saint-Sauveur-Le-Vicomte doit son existence à sa situation stratégique au bord de la Douve, rivière dont les crues isolaient autrefois le Nord de la presqu'île. Le château féodal, dont l'histoire est marquée par une longue présence de troupes anglaises et les combats de la guerre de 100 ans, témoigne de la valeur militaire de cette position.
Sous la protection de la forteresse, l'agglomération se développa en se tournant vers le commerce et l'exploitation des ressources naturelles voisines. Il faut rappeler l'activité des charbonniers en forêt et la navigation sur la Douve de bateaux à fond plat, appelés les gabarres, descendant la rivière avec un chargement de pierres extraites de la carrière, toute proche de Rauville La Place, et remontant de Carentan avec la Tangue sable marin utilisé pour l'amendement des terres argileuses.
Sous l'Ancien régime, la présence d'un baillage et d'une importante baronnie y favorise l'émergence d'une bourgeoisie d'office (juges, baillis, avocats, greffiers.) jadis nombreuse et influente. Mais l'activité principale, celle qui demeure prédominante de nos jours, reste l'élevage des bovins, qui bénéficie conjointement des ressources du bocage et du complément de pâture offert à la belle saison par les vastes prairies inondables des marais communaux.
Un point peu connu de l'histoire locale se rapporte à l'élevage du cheval : quand les haras publics furent créés en 1665, Louis XIV fonda le haras du Roi au château du Quesnoy. L'essai fut bref ; en 1714, les chevaux furent expédiés dans l'Orne pour y créer le Haras du Pin.
L'histoire de l'abbaye, elle aussi est mouvementée. Installée à l'étroit dans la première enceinte de la forteresse, elle fut abandonnée vers 1070 par Néel le Vicomte qui, faisant appel à des moines venus de Jumièges, construisit un nouveau monastère à l'emplacement de l'actuelle abbaye.
Partiellement détruite lors de la guerre de Cent ans, reconstruite au XVe siècle, saccagée par les Protestants, pratiquement abandonnée sous Louis XVI l'abbaye fut finalement transformée en carrière de pierre après la Révolution. Elle doit sa résurrection aux efforts de sainte Marie-Madeleine Postel et de sa congrégation qui, à compter de 1832, investissent les ruines et se consacrent avec acharnement à sa restauration.
L'histoire récente, avec les destructions consécutives aux combats de la Libération, en juin et juillet 1944, a changé les abords du vieux château, tandis que le bourg s'étend davantage en direction de Bricquebec, au nord, et de Port-bail vers l'ouest.
Saint-Sauveur compte actuellement 2.242 habitants. L'habitat est très dispersé en campagne à l'exception de villages organisés autour de leur église comme Selsoif et Hautmesnil. Le bourg présente un bon échantillon de commerces traditionnels et des services. Le marché hebdomadaire a lieu le samedi. Les foires ont disparu mais les concours du comice agricole et les concours de chevaux continuent d'illustrer la vocation d'élevage du pays.